- Le marché mondial du vélo sportif (route, gravel, VTT) est décrit comme saturé, avec des centaines de marques et une offre de centaines voire milliers de modèles, et environ 80 % du marché réparti entre de nombreux acteurs.
- La multiplication des marques est attribuée à de faibles barrières à l’entrée, notamment via des OEM asiatiques (Taïwan, Chine) qui facilitent la création de gammes « catalogue ».
- La profusion de marques entraînerait une concurrence très forte, des marges faibles et une fragilité structurelle des acteurs, les vélos étant souvent similaires car produits dans les mêmes usines.
- Après le boom 2020-2021, l’industrie du vélo aurait subi des stocks massifs, conduisant à des promotions, des faillites et une consolidation du secteur.
- Des grands groupes comme Pon et Giant rachètent des marques pour rationaliser l’offre, tandis que de nouvelles pratiques (gravel, vélotaf, VTTAE) créent des niches où de petites marques continuent de se multiplier.
- L’équipe cycliste Arkéa-B&B Hôtels chercherait en urgence un nouvel investisseur pour éviter l’arrêt de ses activités et la mise en péril de ses 140 employés, selon son manager Emmanuel Hubert.
- Alltricks a signé un partenariat avec la Fédération Française de Triathlon (FFTri) jusqu’en 2028, incluant le sponsoring des trifonctions des athlètes et des packs exclusifs pour les membres FFTri.
- Gofluo (fabricant belge de gilets réfléchissants) a levé 1,5 million d’euros, avec le soutien de KBC, BNP Paribas Fortis et des business angels, pour accélérer l’innovation, le marketing et son expansion internationale, et lancer une nouvelle gamme running.
- Ekoï a prolongé et renforcé son partenariat avec Ironman jusqu’en 2027 et prévoit d’ajouter dès 2026 le système PW8 à ses équipements proposés.
- Cowboy (vélos électriques) traverserait une crise avec un chiffre d’affaires en baisse de 30 % en 2024 et 21 M€ de pertes, et le groupe français Rebirth pourrait envisager d’injecter des fonds pour stabiliser l’entreprise.